Mes 9 grands-mères de ciné asiatique

Orin, la plus animiste : La Ballade de Narayama, Shoei Imamura, Japon, 1983

Sophie, la plus jeune : Le Château ambulant, Hayao Miyazaki, Japon, 2004

« Grand-mère », la plus chancelante : Jiburo, Lee Jung-hyang, Corée du Sud, 2005

Lola Sepa, Lola Purin, les plus vaillantes : Lola, Brillante Mendoza, Philippines, 2009

Toshiko, la plus mélancolique : Still Walking, Kore-Eda, Japon, 2009

Mija, la plus sensible : Poetry, Corée du Sud, Lee Chang-dong, 2010

Tokue, la plus gourmande : Les Délices de Tokyo, Naomi Kawase, France, Allemagne, Japon 2015

Yoshiko, la plus libérée : Après la tempête, Kore-Eda, Japon, 2017

 

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